En France, que se passe t-il avant l’abattage? Qu’elle sont les violences sur les animaux?

En France, beaucoup d’animaux visitent la case abattage. Ils finissent leurs jours dans les conditions les plus horribles.

Les chevaux par exemple son entassés dans des camions sans eau ni nourriture. Ils parcourent souvent de longues distances avant leur arrivée à l’abattoir. Certains chevaux meurent avant même d’y arriver.

En 1964 on pouvait égorger les animaux sans les avoir préalablement insensibilisés.

Ils mouraient alors dans une lente agonie qui pouvaient atteindre près d’un quart d’heure chez les bovins.

Du changement?

L’objectif de la Commission européenne est de réduire principalement l’angoisse et la détresse de l’animal tout au long de la chaîne d’abattage.
C’est pourquoi, le 18 septembre 2008, elle a présenté une proposition de nouvelle réglementation encadrant l’abattage des animaux pour suivre l’exemple des pays anglo-saxons, plus sensibles au bien-être animal depuis de nombreuses années déjà.

La nouvelle réglementation prévoit d’accentuer les contrôles, de prévenir les abus et d’étendre les responsabilités des personnels. Ainsi, pour chaque abattoir: nomination d’un responsable du bien-être des animaux ; obligation pour le personnel d’être titulaire d’un certificat de compétence en matière de bien-être animalière, réexaminé régulièrement ; obligation pour les fabricants de fournir des instructions sur la bonne utilisation de leur matériel d’étourdissement ;fortes exigences en matière du bien-être animal dans les abattoirs.

Des problèmes généraux en élevage de poules pondeuses

La PMAF (Protection Mondiale des Animaux de Ferme) s’inquiète toutefois de ne pas voir certaines pratiques remises en question, comme l’accrochage des oiseaux par les pattes ou le gazage par de fortes concentrations de CO².

  • Contrairement à une idée répandue, les poules pondeuses ne sont pas les femelles des poulets : il s’agit de deux souches différentes, sélectionnées génétiquement en fonction de leur prise de poids rapide (poulets) ou bien de leur fort taux de ponte (poules). Comme ils ne sont pas considérés comme rentables pour la production de poulets de chair, les poussins mâles des races de poules pondeuses sont triés après l’éclosion, puis tués par gazage ou par broyage. La filière française de l’œuf élimine ainsi près de 50 millions d’oisillons mâles par an.
    Afin de prévenir ces comportements aberrants, les poules sont débecquées à la lame chauffante quelques jours après la naissance. Cette opération réalisée sans anesthésie provoque des souffrances intenses, et souvent durables pour l’animal.

Source: (http://30millionsdamis.fr/)

Léa. B et Loukiana. P